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 Chiaki Tachibana, l'adorable petit blond ~

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Chiaki Tachibana

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Date d'inscription : 25/08/2015

MessageSujet: Chiaki Tachibana, l'adorable petit blond ~   Dim 8 Nov - 21:20

Généralité



Nom : Tachibana
Prénom : Chiaki
Surnom : TachibanaKun / ChiakiChou / ChiChan
Age : Quinze ans
Date De Naissance : Douze Octobre
Nationalité : Japonaise
Sexe : Masculin
Orientation : Homosexuel


Inside & Outside




Physionomie : « ChiChan, t’es vraiment trop mignon !

- O-oneeChan … C’est pas vrai … C’est toi la plus mignonne ! »

Chiaki est l’archétype du garçon adorable, quoi qu’il arrive.
Une chevelure blonde toujours bien coiffé, mais avec quelque mèches plus longue au niveau de ses yeux qui lui donne un air tout bonnement innocent. Quant à ses yeux, son iris est d’un bleu-vert changeant, dans lesquels brillent une lueur de bonheur et d’innocence si propre à son caractère enfantin.
Un petit nez mutin qui porte de temps à autre une paire de lunette noire, et de fines lèvres rosées donnant envie de l’embrasser, Chiaki est tout bonnement craquant.
Mais ce qui le rends encore plus adorable, c’est certainement les moues qu’il est capable de prendre qui, qu’importe son émotion, ne le rende que d’autant plus mignon. Qu’il soit concentré, triste, ou gêné, ses moues sont à chaque fois adorable.
Pâle de peau, il lui est difficile de cacher le fait que ses joues rougissent quand il est gêné.

« ChiakiChou … T’es vraiment petit en fait …

- … Je dois pas boire assez de lait … »

Il n’a que quinze ans, mais Chiaki n’a pas vraiment l’impression de continuer à grandir. Bloqué sur ses un mètre cinquante-huit, il lui arrive très souvent de porter des baskets avec une semelle légèrement compensée afin de gagner quelques centimètres en plus. Si jamais il devait se trouver un complexe, ce serait très certainement sa taille. Il a sans cesse la mauvaise impression que sa taille ne correspond pas à son intelligence, et qu’en plus de sa naïveté, sa petite taille n’aidait pas les gens à penser qu’il était intelligent.

« Tachibana … Tu t’es fait mal ?

- Hein ? De quoi tu parles ?

- Quand tu es tombé du ciel j’veux dire …

- … J’ai pas compris … »

Entre son comportement adorable, et son physique qui l’est tout autant, Chiaki est un véritable petit ange !



Psychologie : « All you need is faith, trust and a little pixie dust ! »

Chiaki Tachibana est ce genre de garçon innocent et naïf, qui croit encore aux fées, aux elfes et à toutes ces petites choses que les enfants oublient peu à peu en grandissant. Passionné d’astrologie, de mythe et de légendes anciennes, Chiaki est toujours en train de lire des livres qui coïncident avec sa passion. Cette passion de l’imaginaire, en plus de le rendre lunaire, font de lui quelqu’un d’innocent et d’extrêmement naïf. Il croira tout ce qu’on lui dit, à partir du moment où cela à un semblant de logique. Cette innocence et cette naïveté digne d’un enfant font donc de lui la victime parfaite pour quelqu’un de mal attentionné.
Souvent dans la lune, le petit blond fait rarement attention à ce qui l’entoure une fois pris dans sa lecture ou perdu dans ses pensées. Dans le pire des cas, il peut se blesser –gravement ou non-, et ne le remarquer qu’en se sentant faiblir. Dans le meilleur des cas, il peut se diriger dans un endroit qui ne correspond en rien à l’endroit où il devrait être. Dans l’un, comme dans l’autre cas, sa maladresse reste touchante et donne envie de veiller sur lui pour le surveiller et prendre soin de sa personne.

« It’s better to be hurt than hurt others. »

La règle d’or du blondinet est qu’il vaut mieux qu’il soit le seul à souffrir, et que les autres échappent à toutes douleurs. Beaucoup trop empathique, il n’est pas capable de supporter la vue de quelqu’un entrain de pleurer, que ce soit un enfant ou même quelqu’un de son âge. Dès qu’il voit quelqu’un de malheureux, il ne peut s’empêcher d’aller vers lui pour essayer de le consoler. Et si cette même personne, pour se sentir mieux, doit le blesser –mentalement ou physiquement-, il se laissera faire.
Pacifique et faible physiquement, Chiaki est contre toute violence de n’importe quelle sorte. On ne le verra jamais porter la main sur quelqu’un, ou même entrain de lui parler avec agressivité. Chiaki sera toujours joyeux, calme et attentif aux autres.

« [Are you okay ?], always the same question. [I’m fine.], always the same lie. »

Le blondinet est quelqu’un d’attentionné et gentil. Trop. Beaucoup trop.
Puisqu’il ne veut jamais inquiéter personne, il ne parlera jamais de ses problèmes, de ses préoccupations, quel qu’il soit. Persuadé que parler aux autres de ses problèmes est quelque chose d’égoïste et que cela ne ferait que les importuner, il garde tout pour lui et s’occupe des autres. Seulement, s’occuper autant du ressentis des personnes qu’il côtoie fait qu’il s’oublie totalement et ne pense pas une seule seconde à lui et à son propre bien-être.

« The happiest person on the inside, are the saddest person on the outside. »

Le fait de toujours garder ses émotions les plus sombres au plus profond de lui fait de Chiaki quelqu’un d’extrêmement fort mentalement, mais aussi d’extrêmement malheureux en réalité. Jamais, il ne se plaint. Jamais, il ne pleure face à quelqu’un. Il gardera toujours un franc sourire et un air joyeux sur le visage, à s’émerveiller de tout et à veiller au bien-être de ses proches. Mais une fois seul et certains que personne ne l’entendra ou le verra, il se laisse aller à ses émotions et pleure de tout son soûl. Une fois que ses larmes cessent de couler, il se force à sourire, à penser à des choses joyeuses, et il reprend son masque de garçon heureux et plein de joie de vivre.
Dans les moments où il pleure, au plus profond de lui, Chiaki souhaiterait que quelqu’un qu’il aime l’enlace et lui dise que tout va bien, que tout ira mieux plus tard, que pleurer est normal, que succomber au désespoir et à la tristesse l’espace d’un instant ne le fera qu’aller mieux plus tard. Mais, incapable d’importuner les autres avec ses problèmes, il garde ses confessions au fond de son cœur et attends d’être seul pour se relâcher complétement.

« Life isn’t sweet, that’s why everyone wants sweet things. »

Addict aux sucreries, le blondinet est très souvent en train de manger des bonbons –le plus souvent des sucettes, encore plus si elles sont à la cerise-. Egalement passionné de pâtisserie, il lui arrive de faire assez souvent des gâteaux quand il le peut, et il se porte même volontaire pour faire les gâteaux lors de n’importe quel genre de fête. Pâtisser lui permet de se vider l’esprit, et de ne plus penser à rien. Lors des examens ou lorsqu’il supporte trop de chose sur ses frêles épaules, il lui arrive de faire énormément de gâteaux. Mais comme tout le monde raffole de sa pâtisserie, ce n’est jamais gâché.
Ce côté fan de sucre de sa personnalité le rends encore plus enfantin et adorable qu’il ne l’est déjà.

« I’m not stupid, is just i’m too lazy to show you how smart i’m really am. »

En avance sur son âge, Chiaki est –paradoxalement- quelqu’un de vraiment intelligent. Il n’a que quinze ans, mais il a le niveau de quelqu’un de dix-sept ans. Curieux et avide d’apprendre, il traine très souvent dans une bibliothèque ou dans une salle de classe, pour étudier, étudier, et encore étudier. Alors que les adolescents de son âge préfèrent sortir ou passer du temps entre amis, lui, il préfère rester dans sa chambre pour étudier et apprendre toujours et encore de nouvelle chose.
Malgré tout, le blondinet n’ose pas trop ramener sa science lorsqu’il est en publique. Comme il ne souhaite pas rabaisser involontairement quelqu’un en montrant qu’il sait plus de chose qu’elle, il préfère se taire et écouter docilement. Mais, incapable de maitriser sa soif d’apprentissage, il ne peut s’empêcher de poser des questions, beaucoup de question. Si la personne interrogée répond à ses nombreuses interrogations, il devient le garçon le plus heureux sur terre. Mais si la personne préfère ne pas lui répondre et l’envoie sur les roses, il se contente de s’excuser et de se taire, incapable d’expliquer qu’il est juste curieux de tout.

« I’d rather trust and regret than doubt and regret. »

Etonnement, alors que Chiaki est un vrai petit ange adorable, il n’a pas réellement d’ami ou de personne proche à fréquenter. Pourtant, il n’est pas du genre à repousser les gens, bien au contraire. Il est du genre à pouvoir devenir ami avec n’importe qui et à en souffrir plus tard, plutôt que de rester seul et le regretter par la suite. Au début de sa scolarité à l’Académie, il s’est interrogé sur cela, sans grand résultat. Il a beau parler avec tout le monde ou presque, plaisanter ou aider certaines personnes, il est incapable de se lier d’amitié avec quelqu’un. Comme il ne sait pas si sa solitude est dû au fait qu’il passe son temps libre plongé dans ses études, ou que les autres ne veulent pas de quelqu’un d’aussi naïf et enfantin que lui ou même un mélange des deux, il ne s’en inquiète pas plus que ça. Et puis, ne dit-on pas, à raison, qu’il vaut mieux être seul que mal accompagné ?




Histoire





« OtouSan, OkaSan, je m’en vais. Je vais faire ma propre vie. »

Hazuki Akane, jeune femme d’une vingtaine d’année, était partie de chez elle un an auparavant dans l’espoir de faire sa propre vie. Dans l’incapacité de trouver du travail, elle s’était trouvée contrainte de se prostituer auprès de riche noble de la ville pour gagner un peu d’argent. Jeune, belle et en bonne santé, il lui fut facile de trouver des hommes consentant à profiter de son corps. Au début, ce fut avec réticence qu’elle laissait ses inconnus la posséder puis, réalisant qu’elle ne pouvait pas faire autre chose, elle prit la chose positivement, se disant qu’une partie de jambe en l’air avec des riches en échanges d’argent ou de cadeau, ce n’était pas grand-chose, surtout si cela lui permettait de vivre.
Un an après son arrivée, la jeune femme apprit qu’elle était enceinte de l’un de ses plus fidèles clients. Bien sûre, le client en question ne souhaitait pas s’occuper de l’enfant et ne voulait même pas en entendre parler. Pire, il voulait même qu’Akane avorte. Mais la prostituée était contre, et garda l’enfant. Incapable de donner de son corps alors qu’une vie grandissant à l’intérieur de son utérus, la jeune femme découvrit par hasard qu’elle pouvait gagner de l’argent en donnant de son sang à des vampires nobles. Durant neuf mois, elle laissa les vampires boire de son sang, utilisant l’argent pour se nourrir correctement et faire les examens nécessaires afin que son bébé soit en bonne santé.
Le douze octobre au soir, le bébé, un garçon, vit le jour dans une chambre d’auberge à bas prix.

« Je suis désolé, mon fils … Je … Je ne peux pas te garder … »

Bien que son travail fût loin d’être reluisant, Akane élevait son fils avec amour, tendresse, et bienveillance. Après sa naissance, elle prit soin de lui donner un prénom : Chiaki. Mais malheureusement, cela ne dura que quelques jours. Le père biologique du bébé apprit que son ancienne prostituée avait gardé l’enfant, et cela ne lui plaisait pas. De peur qu’Akane ne lui fasse du chantage, l’homme retrouva la jeune femme pour la menacer, elle et l’enfant. La jeune femme protégea son enfant, mais, sachant que l’homme reviendrait sans cesse pour s’en prendre à l’enfant, Akane prit la décision la plus dure de toute sa vie, et certainement celle qui lui faisait le plus mal.
Une nuit, la jeune femme enroula son fils dans une épaisse couverture et se dirigea vers l’orphelinat de la ville. Avec difficulté et en pleurs, Akane déposa son fils sur le seuil du bâtiment. La seule chose qu’elle laissa en plus de son enfant fut un mot où elle expliquait les raisons pour laquelle elle abandonnait ainsi son enfant, ainsi qu’un collier et une photo d’elle, demandant à ce que tout cela revienne à son fils le jour de ses dix-huit ans, afin qu’il la retrouve si jamais il le souhaitait.
Après être partie à contre cœur, le bébé se mit à pleurer. Une petite fille de l’orphelinat l’entendit, et vint le chercher, allant réveiller la directrice pour lui donner l’enfant nouvellement seul qui, une fois dans les bras de la petite fille, avait calmé ses pleurs.

« Bon sang, ChiChan ! Fais attention !

- Gomen, ChôkoOneeChan …
»

Chiaki grandit dans l’orphelinat, sans la moindre connaissance de sa mère ou de la raison de son abandon. Mais, trop jeune encore pour se questionner sur ça, il se contentait de se comporter comme un petit garçon adorable, toujours collé à une jeune fille de cinq ans son ainée. Cette jeune fille, Chôko, était la même petite fille qui l’avait trouvé quelques années plus tôt sur le seuil de l’orphelinat. Depuis ce jour, elle s’était sentie comme obligé de veiller sur le garçon, encore plus en voyant que plus il grandissait, plus il se montrait maladroit et perdu dans ses pensées. Et puisqu’elle faisait autant attention à lui, Chiaki l’avait naturellement adopté comme sa grande-sœur et l’appelait en permanence « ChôkoOneeChan » avec un ton remplis d’admiration, d’amour, et de tendresse.
Alors que de nombreux parents souhaitaient l’adopter à cause de sa bouille d’ange et de son comportement plus que sage, Chiaki refusait toujours. Il expliquait qu’il se sentait très bien dans l’établissement, qu’il ne voulait pas partir sans sa grande-sœur, et que certains enfants de l’établissement avaient plus besoin de parents que lui. Alors qu’il avait à peine cinq ans, il faisait déjà attention au bien-être des autres plutôt que du sien.
Le petit blond grandit avec l’amour de sa grande-sœur et des autres enfants qui voyaient en lui la personne parfaite. Dès qu’un enfant pleurait, Chiaki le consolait. Pour certains enfants malheureux de l’orphelinat, il apprit à faire des tours de magie, il apprit des histoires pour leurs rendre le sourire. Il refusait toujours qu’on lui fasse des cadeaux à Noël ou à son anniversaire pour que l’établissement fasse des économies et offre plus de cadeaux aux autres enfants.
Chiaki était le petit garçon rêvé de tous parents. Mignon, bon élève, adorable.

« Ecoute moi, ChiChan. J’ai dix-huit ans, je dois partir de l’orphelinat, maintenant. Mais quand j’aurais un travail et un appartement, je viendrai te chercher et on vivra ensemble, toi et moi. D’accord ? »

A ses treize ans, Chiaki eut beaucoup de mal à accepter le départ de sa grande-sœur. En larmes, Chôko mit une bonne heure à calmer le petit blond et à lui faire comprendre qu’elle ne l’abandonnera pas, qu’il fallait qu’il reste le petit garçon adorable qu’il était.
Quelques mois plus tard, comme promis, la grande sœur de Chiaki revint à l’orphelinat pour l’adopter. Ce jour-là, Chiaki fut le garçon le plus heureux au monde.
Le petit blond grandit sous la tutelle de Chôko, et son comportement ne changea pas. Il reste le même garçon plein de joie de vivre, de curiosité, et de bienveillance qu’il était depuis qu’il était enfant. Excellent élève à l’école, il aidait sa grande-sœur avec les tâches ménagères et la cuisine. Ce fut d’ailleurs avec elle qu’il découvrit sa passion pour les pâtisseries.

« TachibanaSan est en avance pour son âge. Je pense qu’il serait préférable pour lui de se rendre dans l’Académie de la ville voisine. Le niveau de l’Académie Nightray-Daytray est extrêmement élevé mais je sais que TachibanaSan s’en sortira sans problème. »

Chiaki avait quatorze ans lorsque ses professeurs annoncèrent à sa grande-sœur et à lui-même qu’il avait une intelligence plus élevée que les enfants de son âge, et qu’il serait judicieux pour lui de changer d’école. Au début, Chiaki refusait catégoriquement. Il ne voulait pas partir loin de sa grande-sœur. Il voulait rester avec elle, la voir tous les jours, l’aidait à la maison. Mais comme Chôko comprenait qu’il serait plus utile pour son petit-frère de changer d’établissement, elle insista, insista, et insista. La seule chose qui fit changer d’avis le petit blond, ce fut qu’ils pouvaient s’écrire durant les périodes de cours, et que pendant les vacances, elle viendrait le chercher.
Au milieu de l’année de ses quatorze ans, Chiaki rentra à l’Académie en question.

« Tachibana, j’espère que maintenant tu vas te méfier de la Night-Class. Ses élèves sont dangereux. Ne t’en approche pas. »

Peu après être entré à l’Académie, un groupe d’élève de la classe de nuit attira Chiaki dans un coin de la cour, cherchant à profiter de son sang et de son corps. Seulement, avant que le pire arrive, la chargée de discipline, Courtney Hope Harper, extirpa le blondinet des griffes des vampires. En apprenant que de telles créatures existaient, le petit blond ne fut pas le moins du monde effrayé. Ce qu’il retient le plus de cette histoire fut que sa Senpai lui avait sauvée la vie. Depuis ce jour, le petit blond parle continuellement à la brune afin de se lier d’amitié avec elle. Au bout de quelques semaines, il y arriva sans problème.



Trivia



Peur : Les clowns
Phobie : Claustrophobie & Acrophobie
Allergie : Fraises
Passion : L’astronomie et tout ce qui touche au domaine fictifs
Aime - Aime pas : Etudier, Lire – Les foules
Autre : Il adore par-dessus tout discuter avec « Mademoiselle Courtney », en partie parce qu’elle connait énormément de chose qu’il ne connait pas et que parler avec elle lui permet d’apprendre bon nombre de choses.

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